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CONSEILLER MUNICIPAL DE TOULOUSE ET CONSEILLER COMMUNAUTAIRE DE TOULOUSE MÉTROPOLE

Prolongement de la ligne B : Jean-Luc Moudenc face à ses responsabilités.

Il existe deux façons de faire de la politique et d'agir pour ses concitoyens. Placer les objectifs politiques au cœur de notre action ou prendre les contraintes et les difficultés comme prétextes pour justifier notre absence de volontarisme.

Refuser le monde tel qu'il est et se donner les moyens de ses ambitions, voilà ce qui guide mon engagement.

Ce matin deux façons de faire de la politique se sont affrontées, à l'occasion de la réunion qui s'est déroulée au Ministère des transports concernant le prolongement de la ligne B du métro.

Refusant de se réfugier derrière des arguties juridiques, techniques ou financières, l'Etat par la voix de son Ministre des transports, la Présidente de la Région et le Président du Département sous l'impulsion du Député de la circonscription et en synergie avec le Président du SICOVAL ont chacun pris leurs responsabilités. Malgré une période de difficultés financières, ces trois institutions ont décidé de placer l'intérêt général au cœur de leurs actions: l'Etat annonce qu'il renforce sa participation au prolongement de la ligne B de 15 millions d'euros, la Région la fait passer de 20 à 25 millions d'euros et le Département de 60 à 65 millions d'euros.

Après cette réunion, une réalité nouvelle et fondamentalement différente apparaît. Le projet de prolongement de la ligne B du métro de deux stations est désormais porté par l'Etat, par la Région, par le Département et par le SICOVAL. Il ne représente plus qu'un surcoût de 25 millions d'euros pour le SMTC contre les 50 millions initialement annoncés.

La responsabilité est donc aujourd'hui plus que jamais du côté de Jean-Luc MOUDENC et de la droite municipale.

J'affirme que ces 25 millions d'euros ne sauraient constituer un obstacle dirimant au projet de prolongement de la ligne B ni une raison suffisante pour renvoyer la résolution des problèmes d'encombrement du sud-est toulousain à la réalisation de la troisième ligne de métro dont chacun sait qu'elle ne saurait voir le jour avant 2028 ou 2030.

Le volontarisme ou le renoncement, nous connaîtrons rapidement la voie empruntée par la droite toulousaine.

Romain Cujives

Conseiller municipal de Toulouse
Conseiller communautaire de Toulouse Métropole